Sylvain JULIEN

Après un DEUG d’économie je bifurque vers le cirque. Je sors du CNAC jongleur aux balles en 2005 avec le spectacle KILO mis en piste par Jean-Pierre Larroche et Thierry Roisin. Je travaille avec des conteurs : Conteurs dans la nuit (2008) avec la Compagnie du Cercle ; Le Truc en 2002 et Enforestation en 2007, tous deux avec Julien Tauber avec qui je crée                                         . Je travaille également avec des marionnettistes (Le cabaret des âmes perdues avec Claire Latarjet et Yorgos Karakantzas en 2004), avec le chorégraphe Denis Plassard/Cie Propos (ZOOO en 2006, Débatailles en 2008, Suivez les instructions en 2015).
Je participe à des projets avec des musiciens : le quartet de jazz L'Impérial Orphéon (
GALA, 2016), avec l'Ensemble Cairn (Les métamorphoses du cercle, 2019), le trio Bab Assalam (Derwiche, 2019).
J’ai également travaillé avec P. Ménard/Cie Nonnova: reprise de rôle dans Zapptime Remix, débuts des répétitions de P.P.P .et de Doggy Bag en 2007, avec l’acrobate aérienne Cécile Mont Reynaud et le trio Esquina (Ce qui nous lie, 2009),  avec Gulko/Cahin-Caha (REV, 2010), avec Nathan Israël cie La Scabreuse (Groin et Lardesque, 2010), devenue Le jardin des délices (Héros Fracas, 2016), avec la Mondiale Générale (Sabordage!,et Le gros sabordage, 2017).

J'accompagne par ailleurs des projets en tant que "regard extérieur" (Nichons là avec Rémi Luchez et Olivier Debelhoir en 2011, Trois fois rien de CirkVOST en 2015).
J’ai rencontré les gens, mais aussi leurs pratiques, leurs objets, leurs mondes. J’ai expérimenté un certain nombre de configurations interprète-auteur-metteur en scène, avec les bons et les mauvais côtés de chaque situation. J’ai souvent travaillé en remplissant un cadre, qui m’était plus ou moins donné, mais toujours dans la réaction à une contrainte extérieure, ce qui m’a permis de produire des matières, de vivre les démarches artistiques des autres et en filigrane de développer la mienne.
En parallèle à mes activités au service d’autres créateurs émerge le désir de porter mes projets, d’avoir la liberté de concevoir moi-même mes contraintes, d’assumer le fait qu’il m’est devenu nécessaire d’écrire des spectaclesdont je suis l’interprète.

Je m’empare du fabuleux objet qu’est le cerceau et crée en 2013 ÏOPIDO
(ou l’inverse)
, qui a joué depuis une soixantaine de fois dans quinze pays  et en 2017 Monsieur O, forme légère et tout terrain.

 

Sylvain JULIEN
 

 

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